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Râler, cette manie qui vous fait du mal


Il est communément admis que le français est râleur, pour autant ce n’est pas une attitude qui est perçue comme une valeur culturelle ou un avantage particulier. La réalité c’est que les râleurs nous agacent.

Nous râlons tous, à un moment ou un autre. La vie après tout n’est pas un long fleuve tranquille et nous ne sommes que des hommes (et des femmes) pas des machines. Comment resté impassible ou zen quand tant d’obstacles et de difficultés viennent paver la route de notre quotidien ? Râler serait donc un reflex naturel ? Une forme de soupape de sécurité aux réactions intempestives ? Certains même s’accordent à penser que râler serait bon pour l’affirmation de soi. Exprimer sa mauvaise humeur serait en quelque sorte bénéfique à son bien-être.

La bonne mesure est dans la dose. Si en effet râler apporte sa contribution à notre quotidien, comme éviter d’exploser au risque d’agir de manière inappropriée ou, rassembler autour d’une désapprobation, râler occasionnellement peut en effet être utile. En revanche, lorsque râler devient une habitude cela relève du pathologique et peut, très vite, empoisonner l’entourage.

En général, au bureau, le râleur se repère relativement tôt. Au début, il apparait comme un rebelle, comme quelqu’un qui exprime son opinion et ne se laisse pas faire, et les premières réactions sont plutôt sympathiques amenant quelqu’un à le réconforter et le soutenir. Mais lorsque l’habitude se révèle, l’image devient négative et il est bientôt étiqueté « râleur patenté ». Le râleur pathologique est nuisible pour son entourage. Il plombe vite une ambiance de travail ; décourage et agace ; provoque l’antipathie et la fuite ; au pire des disputes. Mais le râleur se nuit également à lui-même. Autour on souffre de l’ambiance lourde que cela engendre, cela nuit à l'état d’esprit collectif ; le râleur lui souffre de l’image qu’il renvoi et les conséquences navrantes que cela entraine souvent pour sa place dans l’entreprise et dans ses relations.

Il est donc important de bien vous observer et de remarquer si quotidiennement vous avez l’habitude de râler, de pester contre le climat, un objet posé ici ou là, un élément qui vous empêche de faire ce que vous voulez faire dans l’instant, un travail qui vous agace, des inconforts de vie ou tout autre détail quel qu’il soit. Si c’est le cas, il y a de forte chance (si tant est que ce soit une chance !) que vous soyez un « vrai » râleur. Vous risquez de souffrir davantage de cela que de ce qui vous fait râler.

Pour changer cette habitude, il existe des solutions. La première étape consiste à reconnaitre votre situation. Dès qu’il y a habitude, il y a donc à mettre en place un travail pour vous déshabituer. Se faire accompagner (quel que soit la forme) pour agir sur cette manie est la meilleure tactique à adopter. Toutefois pour les plus frileux d’un réel travail sur soi, quelques livres facilement repérables dans les rayons de développement personnel donnent de bons principes de vie, ensuite c’est à vous de jouer et de tenir le cap.

Quant à vous qui subissez le râleur, bon courage ! Mais ne partez pas défaitiste. Il faut vous protéger aussi. Essayez de communiquer avec bienveillance votre constat (vous n’êtes surement pas seul à vivre cela). Evaluez le degré de conséquence pour tous et éventuellement les mesures à prendre, notamment dans un « open space ». Comprenez que le râleur pathologique à tendance à penser qu’il ne râle qu’occasionnellement. Et s’il peut reconnaitre les faits, la remise en question en revanche est rare tant l’habitude est profonde et ce qui la sous-tend remonte à loin.

Alors si râleur vous êtes, comprendre les conséquences à ne pas agir et les bénéfices à le faire pourrait grandement vous aider à faire le pas !


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